Elle prend le temps de s’étendre quand la lumière s’éteint, puis réfléchit aux ennuis que peuvent causer les remues ménages dans ces métropoles chaotiques où le struggle for life est de mise.  Mais on ne sait pourquoi elle pensait à cette anecdote à Athènes, elle ne sait plus si c’était la gare, le port ou l’aéroport où une Française prétentieuse, choquée disait à son mari au sujet du porteur grec qui porta ses valises (avec livres de Céline dedans): « tu vois ça chéri, ça ne parle même pas le Français! ». On aura compris leur Euro(pe). Et c’est eux qui ont encore le fric pour voyager et profiter du soleil, les livres de Poche en mains quand ils ne peuvent plus penser à baiser. Elles deviennent alors toutes lesbiennes, c’est bien ça quand les autres pensent au neuvième mois lunaire, et jeûnent dans un esprit fanatisé, mais calculé (au céleste?) puisque cosmologie logique du mâle sans la femelle et de la femelle entre les femelles pour cautionner un rythme biologique imposé. C’est ce qui s’appelle structurer les murmures, les ‘on dit’ et puis les ‘oui, oui’ sans merci. Vient alors le méchant loup. Mais pourquoi as-tu de si grandes dents, mère grand. C’est pour mieux le manger,  mon enfant. A quoi bon refaire une meilleure histoire que celle ci. Tu n’as pas une blague plutôt que ce blabla, qu’elle lui dit. Et bien oui il dit c’est l’anglaise qui reçoit d’une lesbienne pour son anniversaire une montre Rolex. Assez déçue la fille lui dit c’est pourtant ça que tu m’avais demandé. Non j’avais seulement dit: I want to watch (je veux voir). T’en n’a pas une meilleure, lui dit elle. Et bien c’est le type qui prend du Viagra et qui appelle sa femme, toute excitée. Une fois la femme devant lui, il débande. Tu vois, qu’il lui dit, même drogué mon zizi te reconnais. J’en ai moi une meilleure dit elle. C’est le type qui prend une trop forte dose de Viagra. Tout y passa: sa femme, la servante, le chien et même les trous de serrures. Ensuite on le remarqua à la cave en train de limer son sexe ensanglanté avec une lime. Horrifié on lui demanda ce qu’il faisait. Et bien, dit il, il n’y a plus que l’oiseau en cage que je n’ai pas baisé.

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