C’est devenu commun, même plus snob,  de lire le web du ‘New York Times’ (Arts), un peu moins ‘De Groene Amsterdammer‘ où maintenant au côté d’un article sur les illégaux tous les trois secondes on passe à gauche de l’écran des nouveaux Twitters. Là où le ‘NYT’ parle d’investigation policière sur ces Twitters. Des informations qui en fait font partie du nivellement car depuis internet un monde de ‘communication’ s’est peut-être ouvert, mais le niveau intellectuel n’est plus ce qu’il était et… tout est faux (fiction=réalité et vice-versa). Cela parait normal dans une société d’images. Certes en ayant oublié Plékhanov concernant propagande et agitations dont les services secrets des armées et multiples(es)pions (eux payés) ne seraient pas étrangers. Agir sur l’opinion n’est en fait pas empiéter injustement sur l’autonomie personnelle ; c’est influencer elle-même des forces collectives, mais dans l’atomisation de l’être devant écrans cet être est que secondairement engagé, se calque aux systèmes médiatiques officiels sans vraie alternative de la pensée, mais ne se retrouve plus vraiment par apport démocratique au pouvoir de changement ou d’implication sur les décisions sur sa vie au quotidien car tout est devenu diffus, incertain voire préétablis par des systèmes où l’argent est maître. S’en est suivi des pastiches et du chauvinisme si ce n’est du nationalisme pour les paravents aux figurants qui veulent eux aussi gouter tout en gardant un esprit de province incestueuse, mais n’y ont pas droit. Et pour les ‘analyses’ on déambule par des ‘ismes’ pour oublier la réalité en la rendant uniforme, en méandres et en culs-de -sacs. Là où nous avons été exclus  s’est ajouté internet  (blogs, Twitter, Facebook, Linkedl, Myspace…) mais quel en est l’impact si ce n’est que nous serions conditionnés, robotisés et canalisés (virtuellement). ET? Une surconsommation d’images ou pseudo informations sans doute et puis  une panoplie de gens (?) derrière écrans qui n’ont plus le temps pour rien. Ni pour un livre, ni pour l’amour, ni pour encore se déplacer vers activités collectives, si ce n’est ceux pour lesquelles ils sont obligés (pour carrière). Drôle de monde alors. On les ressent alors quelque peu crispés, pas vraiment heureux et conscients (??) qu’ils ont peut-être réussit bien des choses, mais aux prix de perte de conscience propre voire de morale bien entendu. C’est comme cela qu’ils ont tout, mais qu’ils se détestent car chacun a tiré les draps vers lui, et le drap de lit s’est déchiré. Le paradoxe c’est que celui qui a tout pris (derrière notre dos) a fait des dettes, a bouffer et bu comme un vrai prince sous manies et petites phobies ce qui a fait qu’il s’est préservé et ne parait pas son âge, là où nous paressons plus vieux vu les produits blancs et les tourments. Il est alors tellement fabulateur, manipulateur et malin qu’il a su soutirer de l’argent un peu partout, s’est accaparé de tout en faisant travailler sa femme et tous ceux qui l’entoure et il dit maintenant:  ‘c’est à moi’. Celui ou celle qui le dérange encore dans sa stratégie du ‘c’est à moi’, est taxé de tous les préjugés possibles voir de racisme. Et quand il ne trouve pas la possibilité de se débarrasser de vous il parle de schizophrénie, après s’être ‘vendu’ lui aux plus puissants, avoir donné de l’argent aux gens susceptibles de l’éjecter de sa situation de privilégié, et après avoir utiliser tout son opportunisme envers les représentants de religions et donc de pouvoir (de conscience) il parle des social killers, qu’il n’est pas, dit il. Puis il se compare à Freud, à Homère, Socrate et réécrit Cassandre comme si il en était l’auteur initial mais le niveau (et préjugés) reste scabreux. Il en est devenu fou à sa manière car malgré les avoirs des juifs en ‘sa’ possession il croit que le roi va le recevoir en personne et il est donc tellement fou qu’il se sent personnellement responsable du PIB. En fait des dettes pour vivre comme les riches, ce qu’il a fait fuir son pays. Et tout ce mélange entre racismes, chauvinisme, préjugés pour faire comme les autres et pour savoir dire ‘ses’ maisons ou ‘son’ art cela fait de lui un être comme des millions d’autres si ce n’est qu’il n’est même pas parano, quand nous croyons être sur systèmes de flics ou d’écoutes sur internet et gsm. Quand les autres c’est iPad je sais. Il faut tout pour faire et défaire ce monde, mais le problème pour septembre ou le temps de l’école et puis les factures a payer c’est que le système est peut-être irréversiblement amoché, et plus personne qui sait faire encore quoi que ce soit pour y remédier, si ce n’est exiler l’artiste dans sa cage à lions quand notre Socrate ou Freud c’est cocktail après sauce caviar avec vue sur mer chaude. Le ‘New York Times’ il l’utilise pour se torcher le cul, dit il. C’est le seul lien qu’il a encore avec les pauvres: l’absence de vrai papier cul, dit il.

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